Article de blogue

«Personne ne va changer en 30 minutes»

La semaine dernière, j’ai participé comme expert à la Clinique d’expert·e·s de l’École des entrepreneurs du Québec (ÉEQ).

À un moment donné, quelqu’un lance en riant : « Personne ne change en 30 minutes! »

Ça m’a fait sourire. Je lui ai répondu spontanément : « Tu as raison… on change en moins de deux minutes. »

Pas parce qu’une vie se transforme en deux minutes, mais parce qu’en moins de deux minutes, on peut voir les choses autrement. Et parfois… ça change tout.

On imagine souvent que le changement arrive d’un coup, comme un grand événement. Certains le voient loin, d’autres le voient tout près. Pourtant, une chose est certaine : le changement est la seule constante.

Bien souvent, il a commencé depuis longtemps. Il y a des questions qui reviennent. Un inconfort qui grandit. Une petite voix qui dit : « Il y a sûrement autre chose… »

Puis, un jour, une discussion, une rencontre ou simplement une phrase fait tomber une barrière.

C’est souvent ce que j’observe en coaching. Les gens ne viennent pas parce qu’ils veulent changer. Ils viennent parce qu’au fond d’eux, ils sont déjà en train de changer. Ils commencent à voir ce qu’ils ne veulent plus.

Et c’est là que tout devient possible.

À mes yeux, le premier pas n’est pas de tout quitter, de lancer son entreprise ou de prendre une grande décision.

Le premier pas, c’est de se donner la permission :

  • De s’autoriser à explorer.
  • De regarder d’autres options.
  • De rêver un peu plus grand.
  • De croire qu’une autre version de soi est peut-être possible.

Le reste vient souvent après. Je crois sincèrement que les plus grands changements ne commencent pas par de grandes actions. Ils commencent par une nouvelle façon de regarder sa vie.

Peut-être que ton changement n’est pas dans six mois. Peut-être qu’il a déjà commencé… et que tu viens simplement de t’en rendre compte.

Alors, je te laisse avec ces deux questions :

  • Comment nourris-tu ton leadership intérieur?
  • Comment crées-tu l’espace pour lui permettre de s’exprimer?

Si tu ressens que quelque chose est déjà en mouvement en toi et que tu aimerais l’explorer, il me fera plaisir d’échanger avec toi.

Le premier changement n’est pas un geste. C’est une permission que l’on se donne.

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